VENDREDI 29 janvier, 2016

 

Sans nul doute, la Parole de Dieu, comme nous l'avons étudié cette semaine, nous montre encore et encore la fidélité de Dieu envers son peuple. Bien entendu, dans de nombreux cas, au moment où les événements arrivaient, cette fidélité n'était pas toujours évidente ni apparente.

Dans les récits que nous avons abordés, nous avons pu voir le début et la fin. Certains des personnages impliqués, comme Urie le Hittite, n'ont pas eu cette chance. Aujourd'hui nous nous retrouvons plonges dans le grand conflit tout aussi sûrement que les personnages que nous avons étudiés. Mais il y en a beaucoup d'autres encore, tout aussi réels que ceux que la Bible évoque, mais qui n'ont pas toujours vécu assez longtemps pour assister à un aussi bon dénouement. C'est pourquoi il est si important pour nous, en tant que chrétiens, de nous souvenir, en particulier quand les temps sont durs (comme ils peuvent l'être souvent), des merveilleuses paroles de Paul : " C'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et même si chez nous l'homme extérieur dépérit, l'homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car un moment de détresse insignifiant produit pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire. Aussi, nous regardons non pas à ce qui se voit, mais à ce qui ne se voit pas ; car ce qui se voit est éphémère, mais ce qui ne se voit pas est éternel " (2 Co 4.16-18).

Ici, Paul cherche à nous montrer quelque chose qui va au-delà des peines du quotidien, des caprices et des points faibles de l'humanité, vers le seul espoir qui fait que la vie ici-bas est davantage qu'une farce cruelle.



À méditer

• Citez d'autres promesses de la Bible qui nous montrent note ultime espoir. Rassemblez-en autant que vous le pouvez, et soit seul, soit en classe, lisez-les à haute voix et méditez sur ce qu'elles disent. Quel genre de tableau nous brossent-elles ?

Ce qui rend la chute de David si tragique, c'est que Dieu l'avait béni de manière si spéciale. Et pourtant, malgré tout ce qu'il avait reçu, il a quand même commis ce péché. Pourtant, au lieu de nous focaliser uniquement sur le négatif, voyons l'aspect positif de toute cette histoire sordide la grâce de Dieu, même envers quelqu'un qui tombe de très haut pour se retrouver si bas. Qu'est-ce que cela nous indique sur la plénitude de la rédemption que nous avons en Jésus ? Comment avoir l'assurance que le pardon est à nous à condition de se repentir, et ce, quoi que nous ayons fait, ou quelle que soit la profondeur de notre déchéance?