VENDREDI 11 mars, 2016

 

Pierre nous a avertis de ce que diraient les moqueurs : " tout demeure comme depuis le commencement de la création " (2 P 3.4). Ce n'était pas nouveau. Les mêmes sentiments se sont exprimés avant le Déluge.

" Les années s'écoulant sans amener de changements apparents dans la nature, ceux qui avaient senti l'aiguillon de la peur commencèrent à se rassurer. Comme beaucoup de gens à notre époque, ils pensaient que la nature est supérieure au Dieu de la nature, et que Dieu lui-même ne peut modifier ses inflexibles lois. Arguant que si la prédiction de Noé était correcte, notre globe serait jeté dans un état de perturbation, ils concluaient et faisaient croire au monde que cc message n'était qu'une mystification. S'il y avait un met de vérité dans ce que disait Noé, observait-on, nos savants s'en apercevraient. Et pour marquer leur mépris de l'avertissement divin, ils se livraient de plus en plus aux plaisirs. "27

Aujourd'hui, " les savants " nous disent la même chose : les lois de la nature sont fixes et bien établies, et les choses continuent comme avant. En un sens, c'est ce qu'enseigne la théorie de l'évolution : la vie est née grâce à un processus naturel que l'on peut expliquer, en tous cas en principe, à travers l'action des lois naturelles qu'un jour la science nous expliquera pleinement, et tout cela sans aucun besoin de la divinité. Les " savants " avaient tort à l'époque déjà, et ils ont également tort aujourd'hui. Pas étonnant que Paul ait écrit : " la sagesse de ce monde est folie devant Dieu " (1 Co 3.19). C'était le cas du temps de Noé, du temps de Pierre, et à notre époque également.



À méditer

 

• Malgré toutes les raisons que Pierre avait de croire en Jésus, Il mettait tout de même l'accent sur la certitude de la parole prophétique. Pourquoi la prophétie est-elle si importante pour nous ? Comment la prophétie contribue-t-elle à prouver que jésus était bien le Messie lors de sa première venue ? Quelle espérance cela nous donne-t-il pour la seconde venue ? Après tout, sans la prophétie, comment pourrions-nous ne serait-ce que connaitre cette promesse et donc l'espérance de la seconde venue ?

Nous avons tendance à penser que la pression de groupe ne s'exerce que parmi les adolescents et les jeunes adultes. Mais ce n'est pas vrai en réalité. Nous voulons tous être aimés et acceptés par nos pairs. Après tout, nous avons une meilleure occasion de témoigner s'ils nous apprécient, plutôt que s'ils ne nous apprécient pas, n'est-ce pas ? Dans notre volonté de plaire aux autres, comment prendre garde à compromettre nos croyances ? Pourquoi de tels compromis sont-ils plus faciles à faire que nous ne le pensons ?

27 Ellen G. White, Patriarches et prophètes p. 72.