LUNDI 15 janvier, 2018

3_ Dieu et Mamon


Fils de Dieu/Fils de l'homme

En tant que chrétiens, nous croyons que Jésus fait pleinement Dieu et pleinement homme. Cette union de la divinité avec l'humanité rend la perspective de Jésus tout à fait singulière quant à ce qui est important sui terre et important pour l'éternité. Le fait que nous ne puissions comprendre comment il a pu avoir une nature divino-humaine n'annule pas pour autant cette vérité, pas plus que le manque de compréhension d'un individu en matière d'aérodynamisme ne peut empêcher un avion de voler. " Voilà deux mystères pour le prix d'un : la pluralité de personnes au sein de l'unité de Dieu, et l'union de la divinité et de l'humanité en la personne de Jésus. [...] Aucune fiction n'est aussi fantastique que cette vérité de l'incarnation ".10 Jésus est venu dans ce monde entre autres pour nous montrer combien Dieu est aimant et attentionné, et combien il se soucie de chacun d'entre nous. Dieu n'est pas une divinité froide et distante, comme certains le pensaient, car le véritable caractère de notre Père céleste a été révélé par Jésus.

Mais Satan a essayé de séparer les humains de Dieu. Il a tenté de dépersonnaliser en le faisant apparaître comme un être qui n'en a rien a faite de nous. Il fait tout ce qu'il peut, par tous les moyens possibles, pour nous empêcher de connaître et d'expérimenter la réalité de la bonté et de la grâce de Dieu. Un amour excessif des choses matérielles est l'un des stratagèmes de Satan pour parvenir à ses fins.

Lisez Matthieu 19.16-22. Que nous apprend cette histoire sur la manière dont Satan peut se servir de notre amour des choses matérielles pour nous tenir éloignés du Seigneur ?

Imaginez Jésus en personne, Dieu incarné, s'adressant à ce jeune homme qui de toute évidence savait que Jésus était quelqu'un de spécial. Et pourtant, qu'arrive-t-il ? Il a laissé sa grande richesse, son amour des choses matérielles, le séparer de la personne de Dieu lui-même. L'amour du monde et des choses matérielles l'aveuglait tellement que sa tristesse n'a pas suffi à le pousser à pendre la bonne décision. Il n'était pas triste parce qu'il perdait ses biens (puisqu'il ne les perdait pas). Il était triste parce qu'il perdait son âme à cause de ces choses.

Que l'on soit riche ou pauvre, comment être sûr que les choses de ce monde soit à leur juste place dans notre vie?

10. J.I. Packer, Knowing God [Connaître Dieu], Downers Grove, Illinois, InterVarsity Press, 1973, p. 53.