Réflexion avancée:
Avant même notre naissance, Dieu nous a aimés; Il avait
un plan: que nous Le connaissions et qu'Il nous connaisse. Il nous cherche,
tel un bon Berger, et nous invite à demeurer en Lui chaque jour.
Il nous suffit simplement de choisir de Lui répondre, puis d'échanger
notre misère et notre condition laodicéenne contre Ses
dons précieux (voir Ap 3:18, 19).
À l'image de la croissance lente des sarments de la vigne, notre
relation avec Dieu peut se développer lentement, ou bien croitre
soudainement grâce à une pluie tant attendue. Quelle que
soit la cadence de notre croissance et l'abondance du fruit produit dans
nos vies, nous avons besoin quotidiennement de la "sève",
c'est-à-dire, du Saint-Esprit, pour nous assurer que nous restons
attachés à Jésus.
" Demeurer en Christ c'est recevoir constamment son Esprit,
c'est vivre dans une parfaite soumission à son service. La voie
de communication entre l'homme et Dieu doit être continuellement
libre; ainsi que le sarment tire constamment la sève du cep vivant,
nous devons rester attachés à Jésus, et recevoir
de lui, par la foi, la force et la perfection de son caractère.
" Ellen G. White, Jésus-Christ, pp. 680, 681.
" Comment le jeune plant desséché et séparé
peut-il devenir un avec le cep parent? Comment peut-il participer à
la vie et à la nourriture de la vigne vivante? Uniquement en étant
greffé sur le cep, en étant amené à la relation
la plus étroite possible. Fibre par fibre, veine par veine, le
rejeton s'attache à la vigne vivifiante jusqu'à ce que
la vie de la vigne devienne une avec celle du sarment, et que le sarment
produise un fruit semblable à celui de la vigne. " Ellen
G. White, manuscript 67, 1897.